Nombre de messages: 163 Crédit: Lellia Pseudo: sweet pea Humeur: strange Date d'inscription: 17/02/2010
Sujet: YOU'LL CRY I'LL PLEASE ! ; elias Sam 6 Mar - 23:19
♣ LOVE IS THE HARMONY & DESIRE IS THE KEY. LOVE IS A SYMPHONY,NOW PLAY IT WITH ME ♥. YOU'LL CRY I'LL PLEASE !
WITH ♦ skynïe r. hurtlake and elias j. mills.
Il suffit d'une fois. D'une seule fois, pour que le paradis que vous vous étiez créé devine éphémère, inexistant. La douleur, nous ne la ressentons qu'en dernier abord. Quand le mensonge est passé. Nous ne voulons jamais avoir à faire face à la vérité. On se ment pour se voilé la face, se dire que tout va bien. Que la merveilleuse idylle que nous vivions était réelle et réciproque. Pourquoi toujours penser que tout va pour le mieux, alors que tout va mal ? Pourquoi étions-nous niais et aussi stupide ? La seule raison plausible et que nous sommes des êtres-vivants. On dit de l'homme qu'il est égoïste, froid et je-m'en-foutiste. Peut-être qu'avons-nous les raisons d'être comme cela. Nous recevons à longueur de journée, les plaintes des autres, leurs remarques, leurs mécontentements et leur trahison. Nous nous forgeons une carapace, nous commençons à nous replient sur nous-même. Faire comme si nous étions impassibles. Nous avançons par nos propres moyens. Le croyons-nous ! Notre vie est tracée, millimètre par une personne qui nous manipule, qui joue avec nous, nos sentiments, nos envies, nos désirs... Nous ne sommes plus maîtres de nos corps et nos esprits. Nous sommes les marionnettes et les victimes d'une personne assez influente... comment je sais tout cela ? Il y a eu un temps ; pas si lointain que cela ; où j'ai été une marionnette. Sa marionnette... J'aurais aimé que tout cela soit différent. J'aurais voulu que tout cela soit vrai. Il s'est servi de moi ; il a joué avec ma vie, mes sentiments, ma faiblesse et ma peur. J'aurais voulu qu'il soit différent ; qu'il soit une personne comme les autres. Un homme que je pourrais aimer librement, sans craintes, sans interdit. Il était mon fruit interdit, mon péché et mon tout...
Depuis que j'avais eu vent de son dilemme avec son gang, je ne l'avais plus jamais revu. De temps en temps, je le croisais dans les rues d'Amsterdam. C'est ici que nous nous étions croisés pour la première fois, alors que nous étions tous deux anglo-saxon. Drôle de coïncidence. Bref, la n'en était pas la thèse abordée. Si parfois, je le croisais en ville. Je l'évitais, je fessais comme s'il était un parfait inconnu pour moi. Personne ne devait savoir que je souffrais en le voyant. Je ne dormais plus, je ne mangeais plus comme avant. Je ne vivais plus. J'avais l'impression que l'on m'avait arraché mon organe vital et le plus important. Mon cœur. J'avais laissé ma vie en stand-bail, j'étais devenue un zombie. Une fille à la peau blanche, aux cheveux ternes. Une fille au regard bleu dynamitait de tristesse et de peur ; un regard cerné d'un mascara qui coule et de cerne. Une fille blême et sans vie. Un corps sans esprit. J'étais morte... Je n'étais plus Skynïe... J'étais la pauvre petite malheureuse d'Amsterdam... J'essayais de vivre au jour le jour, mais j'avais un gout amer dans la bouche... Il me manquait énormément, je devais me résigner à des souvenirs. Des souvenirs volages. Tristes, vagues et brouillés par les larmes. Des souvenirs d'une nuit. Une nuit. Une seule nuit.
Comment me suis-je retrouvée à Hortus Botanicus en pleine matinée ? Hum, je ne le serais vraiment jamais. Je n'avais pas de but précis en cette belle matinée de fin de weekend. J'avais passé une semaine chargée dans la libraire d'un grand-oncle à ma mère adoptive ; et oui, j'avais appris qu'elle avait de la famille part ici. Le monde est vraiment petit. Trop petit, le découvrirais-je en fin de matinée. Tout le weekend ; quand je ne buvais pas, quand je ne fumais pas, quand je n'étais ni à gauche, ni à droite. J'aimais me rendre ici. Ce lieu m'inspirait la paie, la sérénité. Je retrouvais, pendant quelques instants le courage que j'avais perdu. Je m'étais posté devant un nénuphar victoria en fleur, un des plus beaux spécimens du parc. Cet endroit était haut en couleur, riche en émotion. J'y avais passé le plus clair de mon temps, c'est deux dernières années. Enfin, depuis que je vivais à Amsterdam. Hortus Botanicus était s'en doute un des lieux que j'affectionnais le plus. J'aimais me rendre ici, prendre des clichés. D'ailleurs, ce même nénuphar m'avait valu la seconde place à un concours de photographie organisait par mon établissement. J'aimais l'odeur qui s'en dégageait ; le bien-être que j'éprouvais. J'oubliais tout... Ma vie, mes problèmes et l'homme qui prenait possession de mes pensées. Il était partout. Dans ma tête, dans mon corps, chacun de mes porcs criaient son nom. J’avais envie de l’avoir près de moi. Etais-je si naïve au point d’en oublier ce qu’il m’avait fait ? Je devais tournée la page. Oublier… Devais-je vraiment oublier notre histoire ? Je ne savais plus quoi pensé… Pourquoi le destin se joue de nous ? Je venais de m’installer sur l’un des bancs du parc. Soupirant, essayant de ne pensait à rien. Je fermis alors les yeux, penchant ma tête en arrière. Laissant mes cheveux flottaient au grès du vent… Je n’entendais pas les personnes passaient près de moi. Ni la personne qui se stoppa devant moi. Alors que j’aurais dû reconnaitre cet odeur. Son odeur...
Nombre de messages: 48 Age: 25 Crédit: misery angel for avatar. Date d'inscription: 19/02/2010
« Mon petit moi » âge du personnage: vingt-deux ans. citations: relations:
Sujet: Re: YOU'LL CRY I'LL PLEASE ! ; elias Jeu 11 Mar - 17:28
La cendre ne cessait de tomber, finissant mollement sa course dans la misérable boîte de thon vide qui faisait alors office de cendrier. La cigarette ne cessait de se consumer, telle une vie semée d’anicroches. Seul le feu pouvait la tuer, comme l’amour tue un homme. Ce sentiment entraîne une dépendance, puis devient une addiction et vous laisse crever à petit feu. L’amour, c’est de la merde. Ses courbes voluptueuses, ses cheveux blonds, son nez, sa bouche, ses yeux, son rire. Tout, y compris son grain de peau. Elle était tout. J’aurais tant aimé pouvoir lui dire, mais je m’en étais encore sorti tel un vrai salopard. Ces fois là, je ne les comptais plus. Ca fait quel effet d’être un connard d’endurci ? Plusieurs femmes m’ont déjà posé la question. Je leur répondais simplement : et toi, ça t’as fais quel effet ? En général, elles ne disaient aucun mot et partaient honteuses, n’oubliant pas de ramasser leur petite culotte. Mais elle, non. Je n’arrivais pas à lui faire face. Son visage aux traits doux et angéliques suffisait à me persuader de ne pas dire de bêtises. Elle avait comme une emprise sur mon corps, mon âme et je ne pouvais m’en débarrasser, même encore aujourd’hui. Et Dieu sait que peu de femmes savent comment me mener à la baguette. Et puis merde, Dieu n’existe pas, simple conte pour enfants de bourges. Mais elle, elle existe bel et bien et j’en remercie les quelconques entités nous entourant, bien qu’elles soient de belles feignasses. Voilà maintenant plusieurs semaines que le visage de Skynïe m’était devenu comme étranger. Le pot aux roses étant découvert, la relation que j’entretenais avec elle était à présent impossible et cela bien malgré moi. Il y a des jours où je suis chanceux, je peux l’apercevoir dans les rues de la ville, ou dans des magasins. Mais lorsqu’elle croise le visage d’Elias Mills, l’homme briseur de rêves, elle se précipite tout de suite en dehors des échoppes. Parfois, il arrive miraculeusement qu’elle reste, elle ne prend même pas la peine de me regarder. Je l’appelle Mademoiselle, elle m’appelle Salaud, de par ses yeux de lapis lazuli. Ses yeux. Ils n’avaient pas changés. Bien que son visage se soit quelque peu métamorphosé, les pierres précieuses de son visage n’avaient pas subis de transformation, grâce au ciel. Elle semblait plus mince, des cernes se creusaient sous son regard et ses joues étaient dévorées naturellement de l’intérieur. Ses cheveux, aussi longs soient-ils, tombaient mollement dans son dos, comme s’ils agonisaient. Pourtant, malgré son apparence changeante, Skynïe était restée belle. Pas aussi pimpante qu’à nos débuts mais je lui retrouvais cet espoir au fond des prunelles, celui pour qui j’ai décidais de craquer à nouveau. Je ne pouvais m’empêcher de me souvenir de cette nuit en sa présence. Nos lèvres, accolées les unes aux autres délicatement, échangeant de tendres caresses, susurrant des mots que je n’aurais jamais su dire auparavant. Son corps, qu’elle n’avait pas hésité à m’offrir, était tout à moi. Je caressais la moindre parcelle de ce corps dont j’avais envie, lui déposant de légers baisers parfois. La douceur de sa peau contre la mienne, son parfum envoutant, ses cheveux recouvrant mon visage telle une carapace protectrice. Comment pouvais-je effacer ce souvenir de ma mémoire. Skynïe.. Cette journée ne pouvait pas être pire que la précédente. Voilà que cela faisait quatre jours que je n’avais rien avalé. Les cigarettes sont de bons coupe-la-faim certes, mais cela ne me suffisait pas. Mes heures de sommeil étaient à nouveau troublées par de mauvais rêves. Je me réveillais alors en pleine nuit pour fumer et graver quelques mots dans le mur de l’appartement miteux où je vivais. Depuis cette séparation, je n’osais plus avancer dans le récit qui comportait toute notre histoire. Celle du passé, mais aussi celle du futur. L’inspiration s’était barrée très loin, me laissant à côté de la plaque avec pour seul ami la mémoire et mes cigarettes. Mon visage changeait également d’apparence, je maigrissais à vue d’œil, je flottais dans certains de mes vêtements et j’étais beaucoup plus fragile. Notamment mentalement, de par l’absence de Skynïe. Le soleil pointait le bout de son nez à travers les carreaux de mon domicile. Cela ne pouvait pas me faire de mal au contraire. Je décidais donc de descendre chez l’épicier du coin, m’acheter quelques sandwichs et me balader dans Amsterdam. Hortus Botanicus était justement l’endroit rêvé pour ce genre de balade introspective. Je sortais donc peu à peu de mon état léthargique, faisant l’effort de me revêtir d’une tenue décente, puis de sortir. Le soleil m’aveugla durant quelques instants mais je m’y habituais relativement vite. Je fis mon court passage chez l’épicier, il n’y avait plus de sandwichs, je prenais alors des croissants au chocolat. Le jardin ne se trouvait plus très loin. Je m’avançais pas à pas vers l’endroit, mes jambes me portaient, j’étais léger comme une plume. Je pénétrais dans le parc, goutant à ma pâtisserie. Ma tête tournait et je fus pris de vertige, j’étais bien trop faible. Des bancs se trouvaient à proximité, je me dirigeais donc vers eux, m’arrêtant subitement. Ce visage, je le connaissais parfaitement, sous tous ses traits. Skynïe était là, la tête en arrière, laissant voguer ses pensées au large. Mes jambes m’obligèrent alors à me relever, me dirigeant automatiquement vers elle. Je ne mis pas longtemps avant de me retrouver devant elle. Je me figeais, réfléchissant à ce que je pouvais bien lui dire. Aucuns mots ne sortirent. Puis ma bouche s’ouvrit alors et je laissais ma langue faire le reste.
Nombre de messages: 163 Crédit: Lellia Pseudo: sweet pea Humeur: strange Date d'inscription: 17/02/2010
Sujet: Re: YOU'LL CRY I'LL PLEASE ! ; elias Dim 28 Mar - 22:19
« Bonjour mademoiselle. » Cette voix. Pourquoi cette voix était-elle aussi familière pour mon pauvre petit coeur ? Pourquoi ? Il fallait tout simplement dire que cette voix avait fait partie de ma vie pendant plus d'un an. Trois cents soixante-cinq jours de purs bonheurs et un soir, un seul soir après avoir partagé ma couche avec cette personne, il avait fallu que mon cœur soit retrouvé en mille morceau . J'étais devenue une marionnette, une fille sans vie, sans but dans la vie. Déjà que ma propre vie n'était pas le paradis en lui-même, comment avais-je put croire à cette idylle éphémère... Comment avais-je pu tombé dans le panneau ? Je n'allais quand même pas me poser trente fois les mêmes questions tout au longs de mon existence ?
Vous vous êtes déjà mis dans la douche et ouvert l’eau, insouciant et là, l’eau qui vous tombe dessus semble descendre des glaciers ? Là, c’était pareil. En temps normal je rebondis sur tout et me fou de ce que dise les autres mais pour une fois que je ne cherchais pas à emmerder vraiment quelqu’un, on me renvoyait voir ailleurs de façon tranchante. Je restais silencieuse quelques longues secondes, le fixant d’un air ahuris. Je m’attendais à tout sauf à ça. Un homme pouvait hurler des insultes après moi que j’en riais. J’étais même capable de l’aider si les mots lui manquaient mais là c’était tellement inattendu que je ne savais plus quoi faire. J’ai secoué doucement la tête puis j'ai l'observée les gens autour de moi. Je ne l’avais pas encore harcelé auparavant, je ne lui avais pas franchement parlé. J’avais juste constaté qu’il me fuyait avant que je puisse ouvrir la bouche. Je soupirai doucement... « Elias... » Je frissonnai doucement, encaissant le second choc sans rien dire. Il croyait vraiment que j’étais venu ici pour me retrouver face à lui ? Je sommeillai encore à moitié devant mon café avant que je ne me rendre compte qu’il était là. Ce n’était que du hasard. Le hasard peut bien faire les choses. Je secouais doucement la tête. Au moins je connaissais une des raisons de son mécontentement ; son gang. Et moi bien sûr. Sans que je sache vraiment pourquoi. Je ne lui avais rien fais. Enfin si, c’est vrai, mais je ne l’ai jamais forcé. Je tressaillis doucement en remarquant qu’il faisait tout pour me fuir du regard. Tous les moyens étaient bons pour ne pas regarder dans ma direction. En temps normal j’en aurais été irrité, n’aimant pas être mis sur le banc de touche mais cette fois-ci je m’en foutais comme du reste, je sommeillai encore et toujours et ma fierté ainsi que mon ego, étaient plongés dans un sommeil encore plus profond. Je n’avais ni le courage de m’engueuler avec lui, ni le courage d’être arrogante. Une Skynïe fatiguée c’est une Skynïe vulnérable. Chose rare. Et je veillai à ce que ça le reste. « je...heu..tu... mais...heu... qu'est-ce que tu fais là... »
désoler, pour la qualité du post, mais j'ai des idées un peu bizarre dans le cerveau...